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TRAITEMENT DE MYOTÉNOFASCIOTOMIE
POUR LES MALADIES DE L’APPAREIL MOTEUR
PAR LE DR. IGOR NAZAROV
MAI 2002
Le traitement que j’ai appliqué et développé, en Russie (depuis 1992) et que je continue à appliquer actuellement, peut être défini comme une myoténofasciotomie sélective et fermée. Il permet de traiter les problèmes musculaires des patients souffrant de paralysie cérébrale et aussi ceux des patients atteints de symptômes semblables à ceux de la paralysie cérébrale. Tout comme des patients présentant des difformités des pieds (pieds bots et équins, etc.), des difformités des mains, du cou (torticolis congénital) et d’autres difformités. Les contractures (rétractions musculaires) qui peuvent se former dans presque tous les segments moteurs du corps humain sont le principal problème de ces pathologies. Il y a des contractures :
- des tissus mous (rétractions musculaires, aussi appelées contractures myofasciales), et
- des articulations (contractures articulaires).
Le problème des rétractions musculaires est très important chez ces patients, étant donné que c’est la raison principale des difficultés qu’ils ont , et surtout les rétractions des muscles, des fascias, des aponévroses, des ligaments et des tendons.
Pendant la première étape de l’évolution de cette maladie, la phase prénatale ou après la naissance, une hypoxie, une asphyxie, un traumatisme ou d’autres raisons, comme par exemple un processus auto-immunitaire (que je ne peux pas spécifier, puisque je n’ai pas étudié cette matière à fond) peuvent avoir des influences négatives sur les centres moteurs du système nerveux central qui, à leur tour, donnent lieu à la spasticité des muscles de l’appareil moteur. En plus, l’hypoxie peut avoir des répercussions sur les muscles directement et négativement, étant donné qu’elle touche tous les tissus du corps humain. À cause de la spasticité, les muscles souffrent d’hypoxie pendant beaucoup de temps, étant donné qu’ils sont contractés et tout ceci provoque le développement du processus dégénératif de dystrophie des structures des tissus mous.
Après un certains temps, grâce aux efforts des médecins (néonatologues, neuropédiatres et physiothérapeutes) et avec les propres défenses de l’organisme de l’enfant, nous sommes parvenus à diminuer ou à éliminer la spasticité des muscles et à récupérer ainsi l’irrigation sanguine et la nutrition des muscles et des autres tissus mous, en plus, les cellules tissulaires de ceux-ci commencent à se récupérer du processus dégénératif de dystrophie ; mais ce n’est pas le cas de toutes les cellules touchées. Pour les groupes cellulaires ayant souffert énormément et présentant une circulation du sang déficiente, une partie des cellules ne peuvent pas être récupérées et elles passent à un autre niveau énergétique très bas ; elles restent alors dévitalisées pour toujours, ce qui implique la formation des rétractions des tissus mous.
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